L'essentiel en 30 secondes
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Le shiatsu est une pratique de bien-être, jamais un traitement : il ne guérit pas, ne remplace aucun suivi médical et n'autorise aucune modification de traitement.
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Ce qu'il peut apporter : confort, relâchement des tensions, meilleure perception du corps, respiration plus ample, sommeil parfois plus facile. Ce sont des possibilités, pas des promesses.
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Une séance adaptée est plus courte et plus douce, sur futon ou sur chaise, avec des pressions ajustées à votre seuil de tolérance du jour.
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À Nice, Chemins de Maât propose des séances à 10 €, 30 € ou 60 € selon votre niveau de contribution, avec une adhésion annuelle obligatoire à partir de 5 €.
Vivre avec une maladie chronique, c'est composer chaque jour avec un corps qui impose son rythme : douleurs qui se déplacent, fatigue qui tombe sans prévenir, sommeil en morceaux, rendez-vous médicaux à répétition. Dans ce quotidien, le shiatsu propose une pause : une heure où l'on ne vous demande rien, où l'on vous touche sans vous examiner, où le corps est accueilli plutôt qu'évalué. Il ne soigne pas la maladie, il ne remplace ni un traitement, ni une consultation, ni un examen, et il ne justifie jamais de modifier une prescription. Mais il peut offrir un confort, un relâchement, un moment de répit - ce n'est pas rien quand la maladie dure.
Où recevoir un shiatsu adapté à Nice ? Chez Chemins de Maât, association loi 1901 installée au 15 rue Masséna, dans le quartier de La Maison d'Elisa, à 06000 Nice. Les séances durent 60 à 75 minutes, se reçoivent habillé(e), et s'adressent aussi bien aux personnes malades qu'à leurs aidants, avec un système de contributions qui rend la pratique financièrement accessible. Voici ce que le shiatsu peut apporter, comment une séance s'adapte à une douleur ou à une fatigue chronique, quelles précautions prendre, et comment tout cela se passe concrètement.
RÉSERVER MA SÉANCEVivre avec une maladie chronique : ce que le shiatsu peut apporter (et ce qu'il ne peut pas)
Les maladies chroniques concernées sont diverses : fibromyalgie, rhumatismes inflammatoires, covid long, sclérose en plaques, cancers en cours de traitement ou en rémission. Elles ne se ressemblent pas, mais elles partagent souvent un point : la douleur qui s'installe. La Haute Autorité de santé rappelle que la fibromyalgie toucherait 1,5 à 2 % de la population en France, trois fois plus de femmes que d'hommes, avec une douleur diffuse évoluant au-delà de trois mois et des symptômes qui fluctuent d'un jour à l'autre (has-sante.fr). La Société française d'étude et de traitement de la douleur rappelle de son côté que la douleur concerne près de 12 millions de Français, et que moins de 3 % des patients douloureux accèdent à une structure douleur spécialisée (sfetd-douleur.org). Autrement dit : entre deux consultations, il reste beaucoup de jours à traverser.
C'est là que se situe le shiatsu, dans un registre précis. Ce qu'il peut apporter, sans jamais le garantir : un relâchement des tensions accumulées dans la nuque, les épaules et le dos ; une respiration qui s'élargit sans effort ; une impression de ralentissement intérieur qui aide parfois à retrouver le sommeil ; une meilleure perception de zones du corps devenues floues ou purement douloureuses ; et, pour les personnes isolées par la maladie, un temps de contact humain qui ne soit pas un soin. Les aidants y trouvent aussi un répit légitime, eux qui portent beaucoup sans toujours se l'autoriser.
Ce qu'il ne peut pas, en revanche, et il faut le dire clairement : traiter la maladie, freiner son évolution, remplacer un médicament, permettre d'en diminuer une dose, « détoxifier » l'organisme, ou garantir un résultat. Une séance ne dispense d'aucun rendez-vous médical et ne justifie jamais de reporter un examen. La HAS insiste d'ailleurs sur la nécessité de prévenir les risques liés aux pratiques inefficaces, voire dangereuses : un praticien sérieux ne promet pas de guérison, ne décrypte pas vos résultats d'analyses et ne vous suggère jamais d'interrompre un traitement.
Un mot sur une expression que vous croiserez dans vos recherches : le shiatsu thérapeutique. Elle désigne en général un travail plus précis sur les zones de tension et les méridiens, parfois plus appuyé, et certains praticiens l'emploient pour distinguer leur approche d'un shiatsu de détente. Cette nuance est réelle dans la manière de travailler, mais elle ne change rien au cadre : en France, le shiatsu n'est pas un acte de soin réglementé, il n'est pas remboursé, et il ne se substitue jamais à un suivi médical. C'est d'ailleurs la règle affichée par l'association Chemins de Maât.
Shiatsu et douleur chronique : comment se pratique un shiatsu adapté
Une douleur chronique ne se travaille pas comme une tension passagère. Quand la douleur dure depuis des mois, la zone concernée est souvent hypersensible, et une pression trop forte peut être vécue comme une agression de plus. La séance est donc construite autrement : moins d'intensité, plus de progressivité, et un objectif assumé - du confort pendant et après la séance, pas une modification de la maladie. Voici comment cela se traduit concrètement.
Le bilan initial et l'échange
La séance commence assis(e), habillé(e), sans table de soin : un temps d'échange de dix à quinze minutes, avant tout contact. Votre praticienne vous demande ce qui vous amène, ce qui est douloureux aujourd'hui, ce qui a changé depuis la dernière fois, quels traitements vous suivez et quelles zones sont intouchables. Vous n'êtes pas obligé(e) de parler de votre diagnostic : dire « je viens pour être détendu(e), et voici ce qui me fait mal » suffit largement. Ce temps sert aussi à fixer ensemble un signal d'arrêt simple - lever la main, dire « moins fort », « stop » - que vous pouvez utiliser à tout moment, sans avoir à vous justifier. Une pression qui fait mal n'a aucun intérêt : elle n'est ni nécessaire, ni signe de sérieux.
Les points de pression et les étirements
Le travail se fait par pressions verticales, lentes et progressives, exercées avec les pouces, les paumes, les avant-bras ou les genoux, le long des méridiens et sur les zones de tension. Le rythme est régulier, la pression maintenue quelques secondes puis relâchée, sans à-coups et sans rebond. Les étirements sont lents, jamais forcés, et l'amplitude reste toujours dans ce que votre corps accepte ce jour-là. Sur une zone très douloureuse, la praticienne travaille souvent à distance - dos, bassin, jambes, pieds - plutôt que d'appuyer là où ça fait mal : le corps se relâche mieux par ricochet que par insistance. La respiration sert de repère permanent : si elle se bloque, la pression est trop forte.
Une séance plus courte, plus douce, sur chaise ou au sol
Toutes les personnes ne peuvent pas rester allongées quarante minutes sur un futon. Une séance de shiatsu en maladie chronique s'adapte donc sur trois plans. La durée, d'abord : elle peut être ramenée à trente ou quarante minutes, ce qui est souvent plus juste les jours de fatigue. La position, ensuite : le travail se fait sur futon, assis(e) sur une chaise, en position semi-allongée avec des coussins sous les genoux, ou allongé(e) sur le côté - la position la plus confortable est choisie avec vous, et peut changer en cours de séance. La couverture, enfin : une couverture, des chaussettes, un coussin sous la nuque, et une température de pièce ajustée, parce que la maladie chronique s'accompagne souvent d'une intolérance au froid ou d'une sensibilité au bruit.
Ce qu'on ne fait pas
Il est utile de savoir ce que vous ne trouverez pas en séance, et qui doit vous alerter si on vous le propose ailleurs. Pas de diagnostic, pas d'interprétation de vos examens, pas de conseil de modification ou d'arrêt de traitement, pas de promesse de guérison, pas de « nettoyage » des organes ni de discours sur les toxines. Pas de manipulation vertébrale avec craquement, pas de pression profonde sur une zone enflammée, chaude ou récemment opérée, pas d'étirement forcé au-delà de la résistance du corps. Et pas de pression sur une zone douloureuse aiguë dont la cause n'a pas été évaluée par un médecin : une douleur nouvelle et inexpliquée se vérifie d'abord médicalement.
Shiatsu et fatigue chronique : adapter la séance à votre énergie du jour
La fatigue d'une maladie chronique ne se confond pas avec la fatigue de fin de journée. Elle est massive, parfois écrasante, et surtout imprévisible : l'Inserm rappelle qu'elle concerne environ trois patients sur quatre dans la fibromyalgie, sans que l'on sache toujours si elle découle des autres symptômes ou constitue un symptôme à part entière (inserm.fr). L'Inserm cite également la relaxation et l'activité physique parmi les facteurs qui favorisent l'amélioration, ce qui invite à penser en termes de dosage plutôt que de performance.
Concrètement, l'énergie du jour commande la séance, et il n'y a aucune honte à cela. Un jour où vous êtes épuisé(e), une séance de trente minutes, presque immobile, en position allongée sur le côté, sera plus utile qu'une heure complète. Un jour où vous vous sentez mieux, on peut travailler plus largement, debout ou assise, avec un peu de mobilisation. Si vous arrivez en « crash » post-effort, mieux vaut parfois décaler le rendez-vous que de le maintenir : la praticienne ne le prendra pas mal, et vous ne perdez rien. Il est aussi possible d'alterner les approches selon votre tolérance : le massage sonore Peter Hess, sans pression sur le corps, convient bien aux périodes où le toucher appuyé est trop éprouvant, tandis que le qi gong à Nice, pratiqué en douceur et debout ou assis(e), entretient le mouvement à petite dose entre deux séances.
Un dernier repère utile : prévoyez votre séance à un moment où vous n'avez rien d'important juste après. Un temps calme d'une demi-heure, une boisson, et si possible pas de trajet long ou stressant dans la foulée. La séance ne produit pas d'énergie supplémentaire : elle aide à en récupérer un peu.
Shiatsu et maladie chronique : les précautions à connaître
Le shiatsu est une pratique douce, mais « doux » ne veut pas dire « sans précaution ». Certaines situations demandent un avis médical préalable, ou un report de la séance :
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Chirurgie récente : pas de travail sur la zone opérée avant l'accord de votre chirurgien, et généralement pas de séance dans les semaines qui suivent une intervention.
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Thrombose, phlébite, varices importantes : les pressions profondes et les mobilisations sont évitées sans avis médical, en raison du risque embolique.
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Fièvre, infection en cours, maladie aiguë : la séance est reportée, sans exception.
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Hypertension artérielle non contrôlée : avis médical avant la première séance, et travail sans inversion de position ni pression forte.
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Grossesse : séance possible, avec l'accord de votre sage-femme ou de votre médecin, en adaptant positions et zones travaillées.
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Cancer en cours de traitement : demandez l'accord de votre équipe oncologique avant la première séance. Ce n'est pas une formalité : les contre-indications dépendent du protocole, du site traité et de votre numération.
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Traitement anticoagulant, ostéoporose, zona, lésions cutanées : signalez-les, la pression et les zones seront ajustées en conséquence.
Dans tous les cas, dites à votre praticienne quels traitements vous prenez et ce qui a changé depuis votre dernière visite. Et parlez de votre démarche à votre médecin traitant : c'est la meilleure façon d'inscrire la pratique dans un parcours cohérent, et d'éviter les propositions qui promettent plus qu'elles ne peuvent tenir. Aucune séance de shiatsu ne justifie de modifier un traitement, d'espacer un examen ou de renoncer à un avis médical.
Où pratiquer le shiatsu à Nice avec un tarif adapté ?
C'est ici que l'association change la donne. Une maladie chronique s'accompagne souvent d'une baisse de revenus au moment même où les dépenses augmentent : temps partiel, invalidité, arrêt de travail prolongé, transports, soins non remboursés. Une séance de bien-être à 70 ou 80 € n'est alors pas un luxe inaccessible, c'est simplement hors budget. Le shiatsu à Nice proposé par Chemins de Maât repose sur un autre modèle : une adhésion annuelle obligatoire, et trois niveaux de contribution - sociale (RSA, invalidité…), solidaire (étudiants, demandeurs d'emploi…) et soutien - les deux premiers étant accordés sur présentation d'un justificatif. L'adhésion annuelle démarre à 5 €, 15 € ou 30 € selon le niveau, et une séance individuelle de shiatsu coûte 10 €, 30 € ou 60 €. Il existe également un forfait de 12 séances à 600 € en contribution soutien, pour celles et ceux qui souhaitent inscrire la pratique dans la durée.
Ce qui rend ces montants possibles, c'est la péréquation : ce sont les contributions des membres de soutien qui financent les tarifs sociaux et solidaires, au nom de la mixité sociale. 100 % des contributions sont réinvesties dans le local et les consommables, et l'association organise au moins deux journées entièrement gratuites par an. Concrètement, pour une personne en invalidité, une séance à 10 € n'est pas un rabais de circonstance : c'est ce qui permet de revenir plusieurs fois sans culpabiliser, et donc de mesurer vraiment ce que la pratique apporte. Les conditions en vigueur sont détaillées sur la page cotisations et contributions, et la page solidarité permet de soutenir cet accès si vous le souhaitez. L'association propose aussi d'autres approches au sein de son pôle massages et bien-être, à confronter à vos envies du moment.
Comment se déroule une séance de shiatsu chez Chemins de Maât
Tout commence par l'échange assis(e) décrit plus haut, sans ordre du jour imposé : ce dont vous avez besoin ce jour-là, vos zones sensibles, votre énergie, vos traitements. Puis vous vous installez, habillé(e), en vêtements souples et couvrants - survêtement, legging, tee-shirt à manches longues, chaussettes -, sur un futon ou sur chaise selon ce qui vous convient. La séance dure 60 à 75 minutes, ou moins si vous le demandez ; elle se déroule dans une pièce calme, au rythme de votre respiration, et peut être interrompue à tout moment, sans explication. Vous pouvez garder les yeux ouverts, parler ou vous taire, demander une pression plus légère : rien n'est imposé.
Les séances sont conduites par Amanda Laloue, cofondatrice de l'association, formée au shiatsu à l'ICHO de Biot avec plus de 700 heures de formation : son parcours est présenté sur la page qui sommes-nous. La séance se termine par un temps de retour au calme, allongé(e) ou assis(e), avec un verre d'eau et quelques mots sur ce qui a été ressenti. Les jours suivants, il est fréquent de dormir mieux ou de se sentir plus souple, parfois aussi d'être un peu courbaturé(e) - cela ne dure généralement pas. Un mot, un message, suffisent si vous avez une question après la séance. Et pour les aidants qui accompagnent un proche, la même séance est ouverte : s'occuper de soi n'enlève rien à l'autre, cela permet de tenir.
Questions fréquentes
Le shiatsu est-il remboursé ?
Non. Le shiatsu n'est pas un acte de soin conventionné et n'est donc pas remboursé par l'Assurance maladie ; il n'entre pas non plus dans le cadre des séances d'activité physique adaptée prescrites. Certaines mutuelles proposent des forfaits de prévention ou de bien-être, à vérifier directement auprès de la vôtre. Chez Chemins de Maât, l'accessibilité financière passe par les trois niveaux de contribution, pas par un remboursement.
Faut-il une ordonnance ?
Aucune ordonnance n'est demandée : l'adhésion annuelle à l'association conditionne l'accès aux séances, avec un justificatif pour les niveaux social ou solidaire. Pour autant, un avis médical est fortement recommandé - et indispensable en cas de cancer en cours de traitement, de grossesse, de chirurgie récente, de thrombose ou d'hypertension non contrôlée.
Peut-on en faire pendant un traitement ?
Souvent oui, avec l'accord de votre équipe médicale et en choisissant le bon moment dans le cycle des traitements. Les jours qui suivent immédiatement une cure de chimiothérapie, ou en pleine poussée inflammatoire, ne sont généralement pas les plus confortables : la séance sera alors décalée, raccourcie ou remplacée par un travail très léger. Signalez toujours votre protocole en cours et vos sensibilités à la praticienne.
Combien de séances prévoir ?
Il n'existe pas de nombre de séances validé, et quiconque vous annonce un protocole de guérison en dix rendez-vous vous vend autre chose que du shiatsu. L'usage est de commencer par une séance, d'observer ce que vous ressentez dans les jours qui suivent, puis d'espacer selon votre ressenti et votre budget - souvent deux à quatre semaines d'intervalle. Le forfait de 12 séances à 600 €, en contribution soutien, s'adresse à celles et ceux qui souhaitent installer la pratique dans la durée.
Est-ce adapté aux personnes âgées ?
Oui, et c'est même l'une des situations où l'adaptation est la plus simple : travail sur chaise, séance courte, pressions légères, mobilisations douces des mains et des épaules. Il convient simplement de signaler l'ostéoporose, les traitements anticoagulants, les prothèses et les antécédents de chute, et de vérifier avec le médecin traitant en cas de pathologie cardiaque ou de fragilité importante.
Envie d'essayer, sans pression ?
Vous vous demandez si un shiatsu serait supportable un jour de douleur, ou si votre énergie actuelle le permet ? Contactez l'association pour en parler librement, sans engagement : un échange de quelques minutes suffit souvent à savoir si le moment est le bon. Vous pouvez aussi réserver votre séance de shiatsu à Nice et consulter les dates des journées gratuites, ou vérifier votre niveau de contribution sur la page cotisations et contributions. Et si vous accompagnez un proche malade, la séance est aussi pour vous.
Sources
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Haute Autorité de santé - Fibromyalgie : aider les personnes à mieux vivre avec la douleur (2025) : has-sante.fr
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Inserm - Dossier Fibromyalgie : inserm.fr
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Société française d'étude et de traitement de la douleur : sfetd-douleur.org
Écrit par Amanda LALOUE
Praticienne en Shiatsu traditionnel, formée à l’école ICHO de Biot — trois années de cursus et une quatrième année de techniques complémentaires, soit plus de 700 heures de cours et de stages. Formée aux massages du monde avec l’École Internationale du Spa. Elle reçoit depuis plus de cinq ans entre Nice et Antibes et a cofondé l’association Chemins de Maât.
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Chemins de Maât — 15 rue Masséna, La Maison d'Elisa, 06000 Nice